AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL AU CD92

AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL 

RESPONSABILISATION ?

INFANTILISATION !

INDIGNATION…

BADGEAGE : pointeuse1

Sous couvert de responsabilisation des agents, l’administration infantilise les personnels travaillant en horaire variable en installant dès janvier 2016 le badgeage pour les services centraux et 2017 pour les services extérieurs.

La CGT est convaincue que les plages de temps de travail de 8h30 à 19h, avec au minimum 1h de coupure médiane, ne seront pas organisées à la convenance des agents mais uniquement en fonction des nécessités des missions et du temps imposé pour réaliser celle-ci.

Ce sera donc bien, pour la majorité d‘entre vous, votre direction qui organisera la flexibilité de votre temps de travail.

C’est une des raisons pour lesquelles, notre syndicat s’oppose au badgeage. 

 

MODIFICATION DES REGLES DU TEMPS DE TRAVAIL : REGRESSION

Bien que l’administration se targue de responsabiliser les agents, elle impose 2 options RTT (35h/semaine ou 39h/semaine 23 RTT), elle impose la suppression de la journée continue soit la perte de 6,5 jours de récupération, elle impose le mode de récupération de la journée de solidarité, elle veut réexaminer l’ensemble des dérogations à la durée annuelle du temps de travail pour plusieurs catégories de personnel.

Ce qui est encore plus indigne, c’est la baisse ou la suppression des autorisations exceptionnelles d’absence pour évènements familiaux (décès, maladie, mariage…).

Une information est mise en place, par direction ou pôle, invitant les personnels à une pseudo-consultation.

 

POUR ETRE AU PLUS PRES DE VOS REVENDICATIONS, N’HESITEZ PAS A NOUS CONTACTER.

 

Face à cette attaque frontale, seule la mobilisation de toutes et tous obligera l’administration à ouvrir de réelles négociations.

L’administration présente un projet de « réorganisation » du temps de travail qui conduirait, s’il était appliqué, à la dégradation de nos conditions de travail.

Il ne vise qu’à masquer le manque actuel de personnel lié aux multiples fusions, disparitions, mutualisations de services, et à l’évolution des missions. 

Affirmons aussi notre opposition aux nombreuses atteintes actuelles au droit syndical !

Exigeons aussi que seules les réelles « nécessités de service » exceptionnelles et dûment justifiées par écrit, soient opposables à l’exercice du droit syndical. 

EXIGEONS, EN REPONSE A CE PROJET INACCEPTABLE, DES EMBAUCHES POUR LUTTER CONTRE LA SURCHARGE DE TRAVAIL ET LA RECUPERATION OU LA REMUNERATION DE TOUTES LES HEURES SUPPLEMENTAIRES EFFECTUEES (CADRES INCLUS)

 

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